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Semina metes : pour ne jamais oublier

Les élèves du collège Joliot Curie de Stains, classé en réseau d’éducation prioritaire renforcé, ont réalisé un projet dans le cadre du Concours national de la Résistance et de la déportation 2018-2019, dont le thème est « Répressions et déportations en France et en Europe (39/45). Espaces et histoire ». 

Soutenu par la Fondation Seligmann, le projet Semina metes a tout autant conduit les jeunes à travailler sur les répressions et déportations dont furent victimes des habitants de Stains, avec pour objectif de proposer un espace mémoriel et historique au sein de la nouvelle médiathèque Louis Aragon de Stains en s’appuyant sur les fonds d’archives des territoires, qu'à découvrir des lieux de mémoire tels que le mémorial de la Shoah, le mémorial de Compiègne et le mont Valérien.

Parallèlement, les élèves ont approfondi leurs connaissances historiques en étudiant le parcours de Fernand Devaux, déporté politique du convoi des 45 000 en juillet 1942. À l’issue de ce travail, leurs sentiments et impressions ont été mis en mots et en musique, aboutissant à une création originale, en collaboration avec des élèves de l’école élémentaire Joliot Curie, représentée en mars 2019 sous forme d’un concert pédagogique. 

Tout au long du projet exigeant intellectuellement et artistiquement, les élèves ont été accompagnés par Valentine Goby (auteure), Sybille Mathiaud (artiste-peintre), Yohan Recoules (chef d'orchestre), Pierre Chépélov (compositeur) et Gérard Larue (historien local). L’aide de la Fondation Seligmann aura permis de financer le matériel pédagogique nécessaire aux restitutions.

"D'ici," une exposition de la Maison des Journalistes et de l'agence Magnum, réalisée avec le soutien de la Fondation Seligmann

D’ici. C’est un projet porté par la Maison des Journalistes et l’agence Magnum, soutenu par la Fondation Seligmann, dont l’objectif est de sensibiliser à la situation des journalistes contraints à l’exil. Et c’est désormais une exposition accessible à tous, ouverte sur la ville – en son cœur, même.

Pour la réaliser, huit journalistes accueillis à la Maison des Journalistes ont travaillé en binôme avec huit photographes de l’agence Magnum. Les trente-huit panneaux exposés sur les grilles de l’hôtel de ville prennent le passant et le citoyen à témoin. On y lit les exils, les nouvelles vies et carrières de ceux qui furent contraints de quitter leurs pays dans l’urgence de la répression. On y lit les violences, les discriminations, le déclassement, la critique des régimes fuis. On y lit aussi la dénonciation des carences du pays d’accueil, notamment le sort fait aux sans-abris et aux réfugiés. Les journalistes, même exilés, sont avant tout des journalistes.

C’était bien là le sens du projet D’ici : permettre à des femmes et des hommes d’ailleurs, que l’existence a brutalement placés face à des choix difficiles, de réinvestir et leur identité et leur rôle social, au service de la liberté d’informer.

Une exposition à découvrir jusqu’au 31 mai 2019, sur les grilles de l’hôtel de ville de Paris.

 

 

L’insertion économique au cœur du combat pour les droits des femmes

L’insertion économique et sociale est au cœur du combat pour les droits des femmes, marqué en ce 8 mars par la Journée internationale des droits des femmes. Dans les territoires défavorisés de la région parisienne, les femmes rencontrent plus de difficultés que les hommes à s’insérer dans l’emploi, notamment lorsqu’elles ont charge de famille.

C’est la raison pour laquelle, fidèle à sa vocation de soutenir les initiatives participant notamment à l'insertion des femmes, au vivre ensemble, à la formation des citoyennes et à la lutte contre toutes les formes de discrimination, la Fondation Seligmann a décidé d’aider l’association Femmes A.C.T.I.V.E.S (Association pour la création, le travail, l’initiative et la valorisation des échanges et savoir-faire), créée en 1994 par un groupe de femmes au chômage de la cité du Franc Moisin, à Saint-Denis.

Cette association a pour objet l'insertion sociale et professionnelle, la redynamisation sociale et la formation des publics fragilisés sur le territoire de la Seine-Saint-Denis et de Plaine Commune. Le soutien financier qui lui a été apporté par la Fondation Seligmann s’inscrit dans un programme de valorisation des métiers du textile de son chantier Fer et Refaire, dont l’objet est de réaliser des actions de formation et d’accompagnement de femmes éloignées de l’emploi. Il a permis l’acquisition de matériels indispensables à l’opération, qui aura bénéficié à 23 personnes, dont 22 femmes, et débouché sur dix formations en bac professionnel, un CDI en confection, un parcours Greta Métiers de la Mode, un projet de création d’autoentreprise et des poursuites en parcours préparation opérationnelle à l'emploi collective.

Une aide concrète, pour rapprocher les femmes de l’emploi et ainsi leur permettre de prendre pleinement possession de leurs droits.

 

 

 

 Les élèves du collège Delalande d’Athis-Mons : des passeurs de mémoire

« Mieux connaître et faire connaître les destins des 1310 hommes, femmes et enfants qui, le 31 juillet 1944, ont quitté Drancy pour Auschwitz dans des wagons à bestiaux. » Tel est l’objectif du projet Convoi 77, auquel ont participé deux classes de 3e du collège Delalande d’Athis-Mons, classé en Réseau d’éducation prioritaire renforcé, avec le soutien de la Fondation Seligmann.

Rencontre entre les élèves de collège Delalande et Daniel Urbejtel, témoin et rescapé de la Shoah.

 Sur toute la durée de l’année scolaire, vingt-six élèves ont entrepris une enquête historique sur les quatre enfants Bender : Mina, Jacques, Dora et Jean, dont les trois derniers ont été déportés à Auschwitz, pour n’en jamais revenir. Dans ce cadre, les élèves ont également interviewé Daniel Urbejtel, rescapé du centre de mise à mort d’Auschwitz-Birkenau, et réalisé des clips qui seront projetés dans l’établissement lors de la semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme.

Cette enquête approfondie, qui donnera lieu, à la fin de l’année, à la publication d’un livre, sera complétée par un voyage scolaire qui conduira les élèves au Parlement européen de Strasbourg, dans l’ancien camp de Struthof ainsi qu’à la Maison des enfants juifs exterminés de Lyon. Un travail important, relaté par les collégiens dans leur journal, Passeurs de mémoire, documents d’archives à l’appui.

Le projet « Sur les traces de Mina, Jacques, Dora et Jean Bender » s’inscrit dans une série d’initiatives fortes mises en œuvre par le collège Delalande pour ne jamais oublier et sensibiliser aux processus qui ont abouti à la Shoah. Les élèves d’Athis-Mons ont ainsi reçu, en 2019, le prix Ilan Halimi contre le racisme et l’antisémitisme pour leur biographie de Bernard Goldstein, soutenue par la Fondation Seligmann, et le collège accueille en ce moment même l'exposition internationale itinérante « Anne Frank, une histoire d'aujourd'hui ». Autant de manières de perpétuer la mémoire, à travers l’histoire et l’écriture, et de mobiliser les futurs citoyens à la nécessité de lutter sans relâche contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination.

Documents associés :

Passeurs de mémoire, n°1

21-02-2019

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